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Quelles études pour devenir vétérinaire ?

Beaucoup pensent qu’être vétérinaire, c’est prendre soin des animaux de compagnie, tels que les chiens, les chats, les lapins, les hamsters, les rats et les souris, les petits poissons rouges, les perruches et les perroquets, et d’autres animaux dits exotiques, etc. Certes, cela fait partie des tâches d’un vétérinaire. Mais ses missions ne s’arrêtent pas là.

Les tâches d’un vétérinaire

Il doit aussi s’occuper d’animaux d’élevage et ceux qui vivent et travaillent dans les fermes. Ce qui veut dire qu’il doit aussi donner des soins à des bœufs, des vaches, des moutons, des chèvres, des porcs, des chevaux, etc. On comprend donc que le travail d’un vétérinaire a un spectre assez large, car autant il peut travailler à la ville qu’à la campagne, et il peut avoir à s’occuper d’animaux de petite taille comme ceux qui sont plus imposants et autrement plus grands. Par conséquent, il doit savoir s’adapter à toutes sortes de situations et à toutes sortes d’animaux et surtout, être prêts et toujours disponibles pour partir là où on réclame ses services, peut-être à des heures tardives de la journée ou très tôt.

Comprendre le métier

Un vétérinaire, lorsqu’il exerce au sein d’une clinique, a pour tâches de donner des soins aux animaux qui lui sont confiés. Selon les cas, il doit aussi effectuer des opérations quand cela s’avère nécessaire, et cela se fait au sein même du cabinet qui est censé avoir tous les équipements adaptés. S’il n’est pas basé en ville mais en zone rurale, il peut être amené à donner des soins à des animaux de compagnie mais surtout des animaux d’élevage. Dans ce cas, c’est sur le site d’élevage même qu’il intervient, aussi bien pour les soins que pour les éventuelles opérations. C’est peut-être un éleveur qui fait appel à lui ou bien il se rend dans les fermes selon un calendrier pré-établi, de façon systématique. Mais il ne fait pas que donner des soins, son intervention commence par la prévention des maladies, il a aussi pour tâches d’améliorer la croissance des bêtes (cheptels de bœufs, de moutons, de porcs ou de chevaux). Il donne des conseils quant à l’alimentation et à l’hygiène des bêtes, de même que pour la productivité et la rentabilité. Les missions d’un vétérinaire à la campagne sont donc multiples et parfois bien lourdes et exigent de nombreux déplacements et de disponibilité.

Les études à faire pour accéder au poste de vétérinaire

En France, il existe 4 écoles permettant de se former au métier de vétérinaire. Elles sont situées à Lyon, à Maisons-Alfort, à Toulouse et à Nantes. Le recrutement se fait par voie de concours, soit après une classe préparatoire vétérinaire, appelé concours A, soit après une licence sciences de la vie, nommé concours B, ou après un BTSA, concours C ou encore avec un diplôme d’État de docteur en médecine, pharmacie ou chirurgie dentaire, ou concours D. Les études ont une durée entre 4 et 5 ans, ladite durée est en fonction du niveau du candidat à l’entrée. Ceux qui sont admis sont envoyés dans l’une des écoles sus-citées selon leur classement et le nombre de places encore disponibles dans chacune des écoles. Etant donné qu’il y a toujours plus de candidats que d’élus, seuls ceux qui ont une parfaite maîtrise du raisonnement scientifique et ceux qui sont capables d’assimiler une grosse quantité de connaissances scientifiques et techniques ont une chance d’être acceptés. Les matières clés des concours sont, par ordre d’importance, la biologie, puis la chimie et enfin le français. A la fin du cursus, il est utile qu’un vétérinaire prépare un certificat d’études approfondies durant 1 an, cela concerne les animaux de compagnie et les maladies des animaux dans les régions chaudes, etc., et un diplôme d’études spécialisées vétérinaires qui durent 3 ans, relatives à la chirurgie, la dermatologie, etc.

Dans quels cadres ?

Outre la possibilité d’exercer dans une clinique en ville ou dans la zone rurale, au sein d’une ferme ou au service des particuliers, un vétérinaire peut aussi être appelé à travailler au sein d’un laboratoire pharmaceutique, où son rôle consiste à contribuer à l’élaboration de médicaments et à leur commercialisation. Parfois, c’est dans un parc zoologique ou un parc national ou régional qu’il va exercer, ou encore au sein d’une réserve naturelle. Dans ce genre de situation, sa spécialisation concerne la faune sauvage. Pour la protection de cette faune, il se doit d’être aussi un conseiller et un éthologue. Il intervient donc dans la reproduction, le sauvetage et la réintégration de diverses espèces.

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